L’IA et la déontologie des avocats dans la « Tribune »

Le n° 283 de la « Tribune », le journal d’information en ligne d’avocats.be, nous fait l’honneur d’une publication de l’article « N’écoute que moi », inspiré par une étonnante anecdote sur l’utilisation de l’intelligence artificielle par un enfant de dix ans.

Le même numéro, auquel nous renvoyons ici, contient une intéressante réflexion de nos confrères Florian ERNOTTE et Jean-Noël BASTENIERE autour du terme « Hallucineren », choisi comme mot de l’année par Van Dale pour les Pays-Bas et la Belgique, pour désigner les modèles de langage issus de l’intelligence artificielle générative. Les « hallucinations » désignent les citations, références ou faits erronés ou inventés par un système d’IA. Nos confrères évoquent les conditions dans lesquelles l’IA peut être utilisée dans le respect de la déontologie. Ils font allusion à un arrêt récemment prononcé par la Cour d’appel de Gand qui dénonce les références erronées, tirées de l’IA, qu’un avocat avait reprises dans ses conclusions. La Cour d’appel d’Anvers a également condamné un avocat à payer 25.000 € pour abus de procédure, du fait de l’utilisation impropre de l’intelligence artificielle générative.